Etre dualiste c’est accepter la pluie, comme le beau temps. C’est ne pas être désolé quand il pleut, car c’est le signe qu’à un moment donné, que l’on ne connaît pas à l’avance, il va faire beau. On pourrait aussi dire que l’on pourrait être satisfait quand ça va mal, car c’est le signe que les évènements vont s’améliorer et qu’à l’inverse, la tristesse serait de mise quand ça va bien, un excès de bien pouvant entraîner des conséquences néfastes. Tout va du bon vers le mauvais ou l’inverse, dans un temps plus ou moins long. Le meilleur recèle le pire qui, lui, ne peut qu’aller vers le mieux.

